Ouishare: La ville, comme lieu et véhicule des projets humains
S’APPROPRIER LA VILLE
La ville, comme lieu et véhicule des projets humains
Ce mois-ci, nous explorerons la question de l’appropriation de la ville à travers l’art au cours d’une soirée inspirante et créative le 9 juillet prochain. Nous sommes aussi bien convaincus que les habitants doivent être au cœur des projets, et nous réfléchirons le 4 juillet à l’intégration de dynamiques communautaires pour pallier les limites des politiques publiques.
Notre intuition est que se sentir appartenir quelque part, être fier de sa ville, de son bled est la condition qui rend la contribution possible et désirable. C’est en tout cas un des enseignements que l’on tire de l’étude Mille Lieux : les tiers-lieux sont source de fierté pour les habitants de villes parfois isolées et les encouragent à rester, à contribuer plutôt que de migrer ailleurs. La multiplication de ces lieux de vie est pour nous une source de ravissement. Et cette semaine, c’est l’ouverturede 19:59, un restaurant / office de tourisme en gare de Garges-Sarcelles que nous célébrons. Sa vocation première est de valoriser le territoire sur lequel il est implanté. Il est porté par Fatima Idhammou, une des lauréates du challenge Gare Partagée de 2016, facilité par Ouishare, et il est le résultat de trois années de travail et de persévérance. Si vous connaissez des initiatives contribuant à faire déverrouiller la ville et donner du pouvoir d’agir aux citoyens, partagez-les nous par retour de mail et nous les partagerons dans nos prochaines communications.
Un tiers-lieu est une sorte de place publique avec un toit
Pour Sophie Ricard, responsable de la permanence architecturale de l’Hôtel Pasteur à Rennes, un Tiers Lieux est un espace ouvert à tous, qui favorise les rencontres fortuites, permet des apprentissages mutuels et pose les bases d’une nouvelle fabrique de la ville.
La citoyenneté manque de lieux pour s’exercer
Une observation approfondie et méthodique de nos lieux publics permet de dévoiler les intentions de ceux qui les conçoivent. Or aujourd’hui force est de constater que le vivre-ensemble et la démocratie ne sont pas soutenus par l’architecture de nos villes.